Visite dans les Vosges de "Farandoleuse de Caudry" et sa famille (2)

Visite dans les Vosges de "Farandoleuse de Caudry" et sa famille (2)

# Posted on Monday, 08 February 2010 at 3:25 PM

Edited on Tuesday, 09 February 2010 at 12:51 AM

BARBARA : Ma plus belle histoire d'amour !

BARBARA (1966)

Ma plus belle histoire d'amour


"Du plus loin, que me revienne, L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous, Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine, C½ur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce, De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou, Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime", Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

C'est vrai, je ne fus pas sage, Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus, C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage, A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage, C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le c½ur nu, Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage, Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Sur la longue route, Qui menait vers vous,
Sur la longue route, J'allais le c½ur fou,
Le vent de décembre, Me gelait au cou,
Qu'importait décembre, Si c'était pour vous,

Elle fut longue la route, Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous, Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure, Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres, Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou, Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence, Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Les temps d'hiver et d'automne, De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous, Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage, Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte, D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous, Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même, Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

J'ai pleuré mes larmes, Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux, Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme, Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour, Vous souvenez-vous ?

Ce fut, un soir, en septembre, Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ? A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire, C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage, Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous, Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire, Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire, Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous..."


# Posted on Friday, 07 March 2008 at 2:44 AM

Edited on Monday, 08 February 2010 at 3:29 AM

Arrivée de "Farandoleuse" dans les Vosges

Laure, Fabrice, Charlie et Alexandre sont bien arrivés :
ils sont accueillis autour d'un kugelhoff pour une petite collation de bienvenue
par Henri et Michèle, propriétaires du Gîte
Arrivée de "Farandoleuse" dans les Vosges

# Posted on Saturday, 06 February 2010 at 12:49 PM

Communication avec le monde végétal

Communication avec le monde végétal
Mes anciens articles revisités (suite)

À bien des égards, nous sommes des arbres “automobiles”. La peau qui recouvre notre corps nous masque nos “ramures” qui n'en sont pas moins là. On a pris nos racines comme si on soulevait notre jupe et nous v'là à caracoler sur les chemins. Seule l'apparence fait de nous des êtres différents, et nous masque une parenté qui demeure bien là.

Imaginons une caméra placée à un carrefour, près d'un Parc, et puis passons le film en accéléré.
Les “passants” vont se mettre à défiler à toute allure, de plus en plus vite. Bientôt, le passage clouté ne sera parcouru que par des sortes de courants colorés, et à part quelques fonctionnaires qui font la causette (!), bientôt toute l'activité humaine va disparaître dans des “courants d'air”.
Tout à coup, ce sont les nuages qui vont commencer à s'animer et défiler de plus en plus vite. La lumière du soleil va monter puis décroître : nuit, jour, nuit, les flashes seront de plus en plus rapides. Printemps, été, automne, hivers...
... et alors, on va se rendre compte que les arbres respirent, une fois l'an, qu'ils bougent, grandissent et s'étirent, et peuvent même s'éprendre l'un de l'autre. Le monde végétal est tellement lent qu'on ne le voit pas vivant. Nos pensées ne leur sont pas plus réelles que ces courants colorés sur le passage clouté.
Pour cette raison, je crois que toute communication avec le monde végétal nécessite d'abord, de ralentir.
Ralentir le flot de nos pensées trop souvent en ébullition, ralentir nos mouvements et se tenir quiet ainsi qu'ils sont, ralentir notre impatience qui nous empêche d'attendre, qui nous empêche d'entendre.
Les arbres pensent, mais avec lenteur. Les arbres pensent, mais non en idées mais en évidences, ce qui ne les empêche nullement de briller dans les abstractions.

Converser avec les arbres implique de se mettre à leur rythme. Il faut aller à leur rencontre. A l'orée de la forêt, on va se présenter respectueusement et formuler, sans nécessairement l'articuler, pourquoi nous venons dans ce lieu qui est le leur. Exactement ce que nous faisons lorsqu'on se trouve sur le seuil d'une maison qui n'est pas la nôtre. Il ne nous viendrait pas à l'idée de se comporter autrement, et pourtant, ça nous semble saugrenu d'agir ainsi, au seuil de la forêt. Il est pourtant bienvenu d'y mettre des “usages”. Cette politesse, cette attention respectueuse, va se transmettre de racines en racines comme des murmures. On pourrait presque entendre des “Oh !”, des “Ah !”.

Comme il en est des arbres comme des personnes, il y a des hiérarchies dans une forêt, certains arbres sont plus causants que d'autres, certains sont plus turbulents, d'autres plus sages, et puis certains nous correspondent plus que d'autres. On se promène un instant et lorsqu'on arrive près de l'un d'eux qui nous semble plus engageant, on s'asseoit tranquillement, adossé à son tronc. Là on va attendre paisiblement et ralentir encore, attendre jusqu'à percevoir la “musique” de l'arbre. Chaque arbre vibre, et s'il est difficile pour nos oreilles d'entendre leur ronronnement, nos corps peuvent néanmoins le ressentir, par la peau probablement. Ils possèdent chacun, une “présence rayonnante”. Se tenir tranquillement le long de son tronc, s'abandonner à son rayonnement, c'est d'une certaine façon, se laisser prendre dans ses bras.
Par cet “embrassement”, lui aussi va “ressentir” notre “présence rayonnante”, et bien souvent, il en sera d'abord intrigué.
Alors, il nous faudra faire connaissance, se présenter, souhaiter le bonjour, et à nouveau attendre le retour de politesse. Certaines personnes disent qu'il vaut mieux faire cela l'été car les vibrations d'hivers seraient “nocives”. Pour ma part, je n'ai rien ressenti de tel, mais il est vrai, que si on réveille un ours dans sa tanière, on a plutôt intérêt à le faire avec une infinie gentillesse.

Avant de se confier à lui, il va nous falloir apprendre de lui ; qui il est, sa “position” dans la forêt, s'il est satisfait de son sort, etc... Bref, s'intéresser à lui, sans le feindre. Peut-être, il ne faut pas espérer tout en une seule fois. Un arbre, ça s'apprivoise d'une certaine façon. Il faut se faire “apprécier” de lui et lui prodiguer toute la tendresse qui est en nous. Ces grands éléphants immobiles y sont bien plus sensibles qu'on ne l'imagine. La répétition des visites, l'habitude, rendra moins longs les préliminaires, car comme le dit le Renard du Petit Prince : “chacun aura pu se préparer le coeur”.

Il faut savoir que l'arbre de la forêt est un être pour moitié individuel, et pour moitié collectif. Parler avec l'arbre de la forêt, c'est également parler avec la forêt. Il y a peu de vrais solitaires. Il y en a parfois, au milieu des champs, et ceux-là sont généralement de grands “télépathes”. La nécessité de devoir communiquer à distance les aura rendu d'autant plus “sensibles”, et aura également forgé leur caractère. Mais il ne faut pas accorder plus d'importance qu'il n'en faut, à leur côté “bourru”, au fond, ce sont des tendres !

Chaque espèce d'arbre a conscience de son “sang”. Certains sont tout en simplicité, et d'autres sont “monarques”. Du fait de ce qu'ils sont, leur accès individuel peut différer et donc la nature de leur “discours” ou de l'échange possible. Avec certains, il faudra mettre plus de manières et d'emphase qu'avec d'autres. Il en est ainsi entre les jeunes et les vieux. Les jeunes sont généralement plus faciles d'accès, mais les vieux ont souvent plus à dire. Comme pour les humains, le temps confère l'expérience, ce pour quoi le monde végétal a le plus grand respect.

De par leurs racines, ils sont en contact étroit et permanent avec la “conscience” de la Terre et entretiennent avec elle une relation véritablement passionnelle, par le biais des éléments. Il peut nous être donné parfois à observer, ces moments incroyablement magiques, où la Terre et le monde végétal se font mutuellement l'amour dans des orages grandioses où se mêlent appel, désir, réponse, partage, jouissance et plénitude retrouvée. Mais les forêts sont aussi tournées vers le Ciel. Leurs paraboles sont déployées en permanence. Les forêts de la terre communiquent avec les forêts d'autres mondes. C'est pourquoi, dans les temps anciens où l'homme savait cela, il se servait des forets comme amplificateur de signal, ou comme “onde-porteuse” pour communiquer lui-même avec les autres mondes.

Certainement, il y a beaucoup de richesses disponibles dans la communication avec ces “frères” végétaux. Il y a beaucoup d'équilibre à trouver pour l'homme moderne, stressé, et nerveusement malade de tout un tas de “trops” et de “trop vite”, simplement en laissant leur rayonnement réaligner le nôtre. Ils sont pour nous, une source de santé et de vitalité. Mais le temps fait également d'eux des “philosophes”, et l'apprivoisement en fait d'infatigables conteurs de l'histoire du monde et des mondes. Ils sont bien plus qu'on ne le pense, les gardiens de notre propre mémoire, celle de notre espèce humaine.

Chaque arbre est un “cristal biologique”, un “sphinx” qui ne demande qu'à délivrer ses secrets.

Gwelan Aour



# Posted on Tuesday, 22 April 2008 at 3:54 AM

Edited on Saturday, 06 February 2010 at 2:16 AM

KHALIL GIBRAN : LE COUPLE ET L'AMOUR

KHALIL GIBRAN : LE COUPLE ET L'AMOUR
Mes anciens articles revisités (suite)

Khalil Gibran : Né au Liban (1883 - 1931 ) il a séjourné en Europe et surtout aux États-Unis où il a passé la majeure partie de sa vie. Chrétien de rite maronite, son Église jugera hérétique son troisième livre, Esprits rebelles (l'appel du prophète), qui sera brûlé en place publique par le pouvoir ottoman en 1908.

"LE PROPHETE" : Extraits
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LE MARIAGE

"Al-Mitra reprit la parole. Elle demanda : maître, que dire du mariage ?


Il répondit :

Aimez-vous, l'un l'autre, mais ne faites pas de l'amour un carcan:
Qu'il soit plutôt mer mouvante entre les rives de vos âmes.

Remplissez, chacun, la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à la même.
Donnez-vous l'un à l'autre de votre pain, mais ne partagez pas le même morceau.

Chantez et dansez ensemble, et soyez joyeux, mais que chacun demeure isolé,
Comme sont isolées les cordes du luth, bien que frémissantes de la même musique.

Donnez vos coeurs, mais pas à la garde de l'autre...
Et dressez-vous ensemble, mais pas trop près l'un de l'autre :
Car les piliers du temple se dressent séparément,
Et le chêne et le cyprès ne peuvent croître dans leur ombre mutuelle."

L AMOUR

Alors Almitra dit, Parle-nous de l'Amour.

Et il leva la tête et regarda le peuple assemblé, et le calme s'étendit sur eux.
Et d'une voix forte il dit : Quand l'amour vous fait signe, suivez le.
Bien que ses voies soient dures et rudes.
Et quand ses ailes vous enveloppent, cédez-lui.
Bien que la lame cachée parmi ses plumes puisse vous blesser.
Et quand il vous parle, croyez en lui.
Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste vos jardins.
Car de même que l'amour vous couronne, il doit vous crucifier.
De même qu'il vous fait croître, il vous élague.
De même qu'il s'élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus délicates qui frémissent au soleil,
Ainsi il descendra jusqu'à vos racines et secouera leur emprise à la terre.
Comme des gerbes de blé, il vous rassemble en lui.
Il vous bat pour vous mettre à nu.
Il vous tamise pour vous libérer de votre écorce.
Il vous broie jusqu'à la blancheur.
Il vous pétrit jusqu'à vous rendre souple.
Et alors il vous expose à son feu sacré, afin que vous puissiez devenir le pain sacré du festin sacré de Dieu.
Toutes ces choses, l'amour l'accomplira sur vous afin que vous puissiez connaître les secrets de votre c½ur, et par cette connaissance devenir une parcelle du c½ur de la Vie.
Mais si, dans votre appréhension, vous ne cherchez que la paix de l'amour et le plaisir de l'amour.
Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et quitter le champ où l'amour vous moissonne,
Pour le monde sans saisons où vous rirez, mais point de tous vos rires, et vous pleurerez, mais point de toutes vos larmes.
L'amour ne donne que de lui-même, et ne prend que de lui-même.
L'amour ne possède pas, ni ne veut être possédé.
Car l'amour suffit à l'amour.
Quand vous aimez, vous ne devriez pas dire, "Dieu est dans mon c½ur", mais plutôt, "Je suis dans le c½ur de Dieu".

# Posted on Monday, 07 April 2008 at 4:11 AM

Edited on Friday, 05 February 2010 at 1:27 AM

Yves Paccalet : Sortie de Secours

Yves Paccalet : Sortie de Secours
Redécouverte de mes anciens articles (suite)


Yves Paccalet :
Sortie de secours

Après nous avoir littéralement assommés avec son pamphlet implacable :

"L'Humanité disparaîtra,
bon débarras !"

Yves Paccalet commet ici une réponse malicieuse et décapante à ses propres imprécations.


"Nous n'avons plus beaucoup de temps et il nous faut viser haut. Mobiliser les grands mots. Rameuter les concepts. Leur offrir une substance. Vérité, sagesse, raison, vertu, nature..."

Il ne se gargarise pas de mots mais en fait résonner très fort quelques-uns, sans langue de bois. Pour tout dire, il ne nous laisse plus le choix : son manuel de survie à usage planétaire se réclame à la fois de la sagesse et de l'utopie. Pas si paradoxal que ça !

Il n'est pas question ici de tirer des plans fumeux sur la Comète mais de pousser jusqu'au bout les logiques destructrices pour mettre en évidence quelques issues possibles. Le succès de son premier opus lui imposait de sortir du rôle exclusif de l'imprécateur.

Il le dit en ouverture : "En publiant "L'Humanité disparaîtra...", j'ai vomi sur les orteils de mes semblables. Je le confesse : ce n'était ni très joli, ni très poli. Mais comme disait ma grand-mère : "Quand ça doit sortir, ça sort !".Il ne pouvait pas en rester là, sauf à se poser exclusivement en donneur de leçons. Rappelant que la philosophie "est un sport aussi rude que le ballon rond : dans les deux cas on décime ses neurones en jouant de la tête !", il se défend de présenter un catalogue de solutions techniques ou d'élucubrations philosophiques.

On vole parfois très haut dans ce second volet, on retombe souvent très bas. Il appelle à la barre la cohorte des grands anciens dont les avertissements, venus du fond des siècles pour certains, semblent étrangement contemporains.

A coups d'images fortes, il nous rappelle que certaines formules creuses ("développement durable") sont déjà dépassées : elles ne servent qu'à donner bonne conscience à peu de frais.

Que faut-il faire ?

En revenir aux standards de vie des années 60 dans les pays développés est un minimum.
Diviser par deux la consommation des humains riches pour permettre à ceux qui le sont moins de les rejoindre.
Bannir l'idée de croissance comme seule source de progrès humain. "Le bonheur est dans le peu", dit-il en appelant à la rescousse Diogène : son dénuement volontaire ne l'empêchait d'user du pouvoir d'interpeller Alexandre le Grand lui-même !

"Maître mot : la décroissance
("une utopie ? Mais bien moins que la croissance !")."


Appelant de ses voeux la
"Naissance des Etats Unis du Monde"

"Gouvernement confié à une ONU démocratiquement élue à la proportionnelle"

(équilibrée de correctifs pour éviter l'accaparement des postes clés interdisant la libre expression des minorités) : " Zéro führer !" Il prône le

Partage comme seule "Sortie de secours".

Sans illusions mais plein d'espoir quand même, il se permet, puisque nous avons plus besoin de coups de pied au derrière que de discours, une séquence "hémoglobine" tirée d'Alexandre Dumas : "Encore une minute, Monsieur le Bourreau ! C'est le cri de la Du Barry montant à l'échafaud, la bouche trop petite pour ses cris affreux. Mais le couperet tombe." Nous en sommes là.

"Un seul peuple. Une seule Terre.
Et des choix à faire, vite. Chacun peut commencer aujourd'hui."

Citations pour susciter le débat :

"L'Homo sapiens se conjugue à la première personne du présent irresponsable. Pour s'offrir un futur, il doit moucher son orgueil et rabattre son égoïsme. Quêter l'harmonie plutôt que la puissance. Ouvrir son coeur aux autres. Cesser d'incarner ce sale gosse qui joue avec les allumettes et se prépare un brillant avenir de merguez flambée."

"L'humanisme est un sport difficile. Ceux qui s'y adonnent imitent les coureurs du Tour de France. Ils prennent des produits dopants : l'optimisme béat ("On avance, on avance !"), le mot d'ordre naïf ("soyons meilleurs !"), l'injonction magique ("Y'a qu'à, faut qu'on.."), la promesse fallacieuse ("la croissance rend heureux"), ou la litanie incantatoire ("Dieu est amour !").... Tandis que la réalité est inverse : le progrès est une chimère, nous ne deviendrons jamais bons, personne n'écoute les sermons, la croissance c'est le malheur, et Dieu, c'est la guerre."


Pour être aussi malicieux que lui, on peut remarquer que l'affaire aurait pu être imprimée en caractères plus petits, avec des marges plus étroites, pour ménager les ressources de notre bonne Gaïa !
Mea culpa : je ne suis pas allée l'acheter à pied ou à vélo. Plus aucune librairie dans le coin et l'hyper voisin attendra courageusement que ce soit un succès !

Yves PACCALET présente son blog



# Posted on Saturday, 06 September 2008 at 10:19 PM

Edited on Thursday, 04 February 2010 at 1:26 AM